« Je perds du poids pendant deux ou trois ans. Et dès qu'il y a une contrariété, je reprends. Je reprends par 10 kg. Ce n'est pas 3 kg, c'est par 10 kg. »
Si cette phrase vous parle, cet article est pour vous. Le problème n'est pas là où vous le cherchez.
Ce schéma, je le vois revenir chez la majorité des personnes que j'accompagne en cabinet pour la perte de poids. Ce n'est ni un hasard, ni une fatalité. C'est un mécanisme identifiable, et une fois qu'on l'a compris, on peut en sortir.
Ce que tout le monde vous a dit (et qui vous culpabilise pour rien)
Quand vous avez repris du poids après un régime, on vous a probablement dit :
- « Il faut être plus discipliné. »
- « Tu manges trop, tu ne fais pas assez de sport. »
- « Quand on veut, on peut. »
- « Il faut faire attention. »
Ces phrases ont un point commun : elles vous font croire que le problème, c'est vous. Votre volonté, votre caractère, votre discipline. Et donc que la solution, c'est de forcer plus.
Je vais vous expliquer pourquoi c'est exactement le contraire.
La volonté, c'est la clé qui démarre la voiture
J'utilise souvent cette image avec mes clients : la volonté, c'est la clé qui démarre la voiture. Plus vous forcez sur la clé, plus vous flinguez la voiture.
Prenez quelqu'un qui court tous les matins depuis 10 ans. Si vous lui demandez s'il le fait par volonté, il vous regardera étrangement. Il n'a pas besoin de volonté. Il a envie. L'action est tirée par l'émotion, pas poussée par l'effort.
À l'inverse, quelqu'un qui se force à courir tous les matins va tenir deux semaines, un mois, peut-être trois. Puis arrive une journée compliquée, un coup de mou, une contrariété. Et la volonté lâche. Pas par faiblesse. Parce qu'elle n'était jamais faite pour durer.
Ce qui vous demande de la volonté aujourd'hui, vous ne le ferez pas dans un an.
Ce qui ne vous demande pas de volonté, vous le ferez toute votre vie.
C'est aussi simple que ça.
Pourquoi une contrariété déclenche une reprise de 10 kg
Imaginez que vous ayez passé deux ans à tenir un régime. Vous avez compté, pesé, refusé le gâteau au bureau, mangé une salade pendant que les autres mangeaient un burger. Deux ans de volonté continue.
Et arrive une vraie contrariété : un conflit au travail, un proche qui meurt, une rupture, une période de stress intense.
Votre système nerveux est saturé. Toutes les ressources cognitives et émotionnelles qui servaient à contrôler votre alimentation sont réquisitionnées ailleurs. La volonté tombe en premier, parce qu'elle est ce qu'il y a de plus coûteux à maintenir.
Et là, ce n'est pas « un peu plus de nourriture ». C'est un retour violent à tout ce que vous vous êtes interdit pendant deux ans.
D'où les 10 kg. Pas 2, pas 3. 10.
Parce que ce qui reprend le contrôle, ce n'est pas votre appétit. C'est votre mécanisme émotionnel de survie.
Les 5 couches sous le poids
Quand quelqu'un vient me voir pour perdre du poids, je regarde rarement l'assiette en premier. Je regarde ce qu'il y a dessous.
L'alimentation n'est que la surface visible de ce qui se passe dedans. En dessous, il y a 5 couches qui s'imbriquent comme des matriochkas :
- Les pulsions alimentaires. Exemple : le paquet de biscuits dévoré après une engueulade avec votre chef. Sans elles, vous ne mangeriez pas en trop.
- Le stress non géré. Exemple : vous rentrez le soir, vous n'avez même pas faim, mais vous ouvrez le frigo automatiquement. Sans stress non digéré, les pulsions diminuent naturellement.
- L'énergie et le sommeil. Exemple : fatigue constante malgré 8 h de sommeil, besoin permanent de sucre vers 16 h. Sans fatigue chronique, le stress est bien mieux absorbé.
- L'image de soi. Exemple : vous vous voyez dans la vitrine et vous murmurez une insulte sur vous-même. Sans rejet de son corps, on ne se punit plus par l'alimentation.
- La confiance en soi. Exemple : un collègue fait une remarque ambiguë et votre journée bascule. Sans confiance stable, on se laisse déstabiliser par le moindre imprévu.
Si vous attaquez uniquement la surface (l'assiette), les couches du dessous continuent d'envoyer des signaux. Et dès qu'une contrariété survient, tout remonte d'un coup.
Le vrai problème des approches classiques — diététiciens, nutritionnistes, applications de comptage — c'est qu'elles n'ont jamais pris en compte votre histoire, votre vie, ni vos émotions. On vous donne un plan standard, on vous dit de compter, de peser, de suivre. Mais personne ne vous demande ce qui vous fait ouvrir le frigo le soir, ce qui vous a construit ce rapport à la nourriture, ni ce que vous traversez en ce moment. Comme si manger était un acte uniquement mécanique, déconnecté de qui vous êtes.
« J'ai perdu 25 kg. Je me trouvais encore grosse. »
Cette autre phrase, je l'entends aussi très souvent.
Voilà le problème central : on peut perdre 25 kg et continuer à se détester dans le miroir. Parce que le chiffre sur la balance n'a jamais été le vrai problème.
Le vrai problème, c'est l'image qu'on a de soi — construite parfois depuis l'enfance, parfois par un événement précis, souvent par un entourage qui ne s'en rend même pas compte.
Tant qu'on n'a pas travaillé ça, le corps peut maigrir, la tête reste pleine. Et le jour où la tête craque (contrariété, stress, deuil), la nourriture redevient le seul refuge familier.
Ce qui change avec l'hypnose
L'hypnose n'est pas un outil magique pour « moins manger ». C'est un outil pour faire sentir ce que vous savez déjà rationnellement.
Vous savez que manger le paquet de biscuits ne va pas résoudre votre colère. Vous le savez. Mais vous le faites quand même, parce que sentir et savoir sont deux choses différentes.
L'hypnose pour maigrir permet de travailler directement sur la partie émotionnelle — celle qui déclenche la pulsion, celle qui vous fait finir votre assiette même quand elle est trop chargée, celle qui déteste votre reflet dans le miroir.
Concrètement, avec mes clients, on travaille en 5 étapes qui suivent exactement les 5 couches décrites plus haut :
- Désamorcer les pulsions alimentaires pour qu'elles ne reviennent plus en mode réflexe
- Apprendre à gérer le stress sans compenser par la nourriture
- Retrouver une énergie stable pour que les journées difficiles ne déclenchent plus d'effondrement
- Réconcilier la personne avec son image pour qu'elle arrête de se punir
- Construire une confiance qui ne s'effondre plus au premier imprévu
Pas en une séance. Pas en deux semaines. Mais de façon qui tient dans le temps, y compris (et surtout) quand une contrariété arrive.
Ils l'ont vécu
Ce schéma exact, cette cliente l'a décrit dans un avis Google public :
« Je suis tombée sur Grégory grâce à sa renommée et je comprends les raisons de celle-ci. Hier, j'ai effectué mon bilan pour le programme "tête et assiette" et je suis ravie de l'échange que nous avons eu. J'ai pris du poids, entre autre, à cause d'une relation amoureuse compliquée, et depuis je ne parviens pas à perdre ces kilos et à restée motivée + de 15 jours. Dès que je suis confrontée à une difficulté je craque... Je pense il s'agit d'un blocage de mon esprit. Mes kilos en trop sont en quelque sorte "ma carapace". En expliquant cette situation, Grégory ne m'a absolument pas jugé, ni même minimiser mon problème, je suis sortie de cet échange, remontée à bloc pour devenir celle que je veux être. Là où je voyais que je ne m'en sortirais jamais toute seule, je vois enfin une main tendue bourrée d'optimisme et de simplicité. En attendant ma première séance (que j'ai hâte) j'ai accès à la plateforme de contenu et à la communauté privée de Grégory, c'est incroyable le travail sérieux qui a été fait, j'ai appris beaucoup de choses qui m'éclairent aujourd'hui, et me mettent déjà dans le bain de ma métamorphose. Un grand merci pour ce travail Grégory, j'ai hâte de rencontrer mon nouveau moi grâce à toi. Laura »
Laura Lise
Avis Google
Voir les 61 autres avis sur la perte de poids · Et pour voir ce que ça peut donner concrètement, mon témoignage personnel : j'ai perdu 40 kg en trois ans.
Si vous êtes dans ce schéma
Si vous vous reconnaissez dans ce phénomène du yo-yo par paliers, vous n'êtes pas le problème. On vous a donné des outils qui ne correspondaient pas à votre problème réel.
Ce n'est pas votre faute. Mais à partir de maintenant, c'est votre responsabilité d'aller chercher ce qui va vraiment fonctionner pour vous.
Et ce qui fonctionne, ça se travaille. Calmement. Une couche après l'autre.
Prêt à sortir du yo-yo par paliers ?
30 minutes offertes pour regarder ensemble ce qu'il y a sous votre poids. Si ce n'est pas pour vous, vous repartez avec au moins une piste concrète.
Questions fréquentes
Combien de temps pour perdre du poids durablement avec l'hypnose ?
Chaque situation est différente, mais le programme Tête & Assiette se déroule sur 5 séances réparties sur 3 à 5 mois. L'objectif n'est pas un résultat rapide qui sera repris l'année suivante, mais un changement qui tient 5 ans, 10 ans, toute la vie.
Est-ce que ça marche même si j'ai déjà essayé plein de régimes ?
Oui, et c'est souvent le meilleur profil. Les personnes qui ont tout essayé sont celles qui ont compris par elles-mêmes que les régimes classiques ne suffisent pas. Elles arrivent en cabinet avec une conscience fine de ce qui se passe, ce qui accélère le travail.
L'hypnose, est-ce qu'on reste conscient ?
Oui, totalement. L'hypnose n'est pas du sommeil, ce n'est pas de la magie, ce n'est pas de la perte de contrôle. C'est un état modifié de conscience naturel que vous vivez déjà plusieurs fois par jour (quand vous conduisez sur l'autoroute et que vous « décrochez », quand vous êtes absorbé dans un livre, etc.). On utilise simplement cet état pour reprogrammer les automatismes émotionnels.
Est-ce que je peux le faire en visio ?
La première séance, je recommande en présence. Pour le suivi, la visio est possible si votre emploi du temps ne permet pas le déplacement à Mantes-la-Jolie. La plupart de mes clients basés à Paris ou en Île-de-France choisissent ce format-là pour gagner du temps.
Et si je reprends quand même ?
L'objectif du programme n'est pas que vous reveniez me voir tous les ans. Si on a bien travaillé les 5 couches, une contrariété ne devrait plus déclencher une reprise de 10 kg. C'est ça, le critère de réussite.